2/12/2008
La FNACA communique
«La Fnaca fête cette année le cinquantenaire de sa création par les démobilisés de 1958 qui, en pleine continuation de la guerre d'Algérie, jetèrent les bases de notre puissante fédération. Depuis 50 ans, la Fnaca veille avec sa commission «Guerre d'Algérie, jeunesse, enseignement» à assurer le respect de l'histoire et de ses acteurs. Sans attendre les conclusions de la mission Kaspé, la Fnaca proclame son opposition à toute idée de journée unique du souvenir, sorte de «memorial day» à l'américaine, qui ne correspond ni à la culture française, ni à l'histoire de France. Depuis 50 ans, la Fnaca assume le devoir de préserver le souvenir de 30.000 militaires morts pour la France entre 1952 et 1962 en Afrique du Nord. Elle le fait depuis 1963 avec toujours plus de ferveur et de conviction, à la date anniversaire du cessez-le-feu officiel de la guerre d'Algérie, le 19 mars 1962, seule date légitime digne de commémoration. Les 9.253 adhérents de Saône-et-Loire et leur 110 comités locaux condamnent les pressions et les manœuvres de toutes sortes qui tendent à justifier ce deux qui s'opposèrent par les armes au cessez-le-feu et à la légalité républicaine d'alors. Nous n'accepterons jamais d'autre date que celle proclamée par le général Ailleret le 19 mars 1962 et redisons que le 5 décembre est une date fantoche, créée de toute pièce, tendant à accréditer l'OAS, armée commandée par des généraux félons, et dissoute par le général De Gaulle. Date qu'il faut absolument boycotter et faire reconnaître celle du 19 mars 1962 comme date officielle avec une participation des autorités de l'Etat».
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